Présentation de la Complémentaire Santé solidaire par Agnès Buzyn en présence de la Présidente de l’Unaf, Marie-Andrée Blanc

     

    Présentation de la Complémentaire Santé solidaire par Agnès Buzyn en présence de la Présidente de l’Unaf, Marie-Andrée Blanc

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    La Présidente de l’Unaf, Marie-Andrée Blanc, a participé le 15 octobre dernier, à la réunion de présentation de la Complémentaire Santé solidaire, qui s’est tenue en présence d’Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé.

    La complémentaire santé solidaire prendra effet au 1er novembre 2019. Elle consiste en la fusion de l’aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS) avec la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C). La complémentaire santé solidaire sera gratuite jusqu’au plafond de ressources actuels de la CMU-C, à savoir 745 euros par mois. Une participation forfaitaire est acquittée par les personnes dont les ressources sont comprises entre le plafond de la CMU-C et celui de l’actuel ACS, soit 1007 euros par mois. La participation financière est fonction de l’âge.

    L’Unaf salue cette mesure qui va simplifier les démarches pour les assurés et qui vise à réduire le non recours au droit des personnes fragilisées. Néanmoins, nous regrettons que la participation financière soit fonction de l’âge et non du niveau de ressources, ce qui aurait permis la mise en place d’un véritable contrat de solidarité nationale. Par ailleurs, pour l’Unaf, le rehaussement du plafond de cette CMU-C participative reste nécessaire afin de limiter les effets de seuil.

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    Plafonnement des frais bancaires pour incidents : l’Unaf et l’Institut national de la consommation livrent à la presse les résultats de l’étude clients-mystères effectuée auprès de huit réseaux bancaires

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    Plafonnement des frais bancaires pour incidents : l’Unaf et l’Institut national de la consommation livrent à la presse les résultats de l’étude clients-mystères effectuée auprès de huit réseaux bancaires

    Le jeudi 24 octobre dernier, l’Unaf, représentée par Morgane Lenain, administratrice, Fabien Tocqué, Coordinateur du pôle « Economie, consommation, emploi » et l’Institut national de la consommation/60 Millions de consommateurs (INC/60), ont tenu une conférence de presse à l’occasion de la présentation des résultats de l’étude clients-mystères effectuée auprès de huit réseaux bancaires.

    Cette étude, largement relayée par la presse, révèle que l’engagement de plafonner n’est pas appliqué pour la grande majorité des clients noyés sous les frais d’incidents.
    Lire le communiqué de presse commun.

    Participaient :

    Morgane Lenain, Administratrice en charge du dossier consommation à l’Unaf
    Fabien Tocqué, Coordinateur du pôle « Economie, consommation, emploi » à l’Unaf
    Laure Mondet, Responsable de la Communication à l’Unaf
    Sylvie Metzelard, Rédactrice en chef de 60 Millions de consommateurs
    Lionel Maugain, Chef de rubrique argent à 60 Millions de consommateurs

    Cette étude révèle que l’engagement de plafonner n’est pas appliqué pour la grande majorité des clients noyés sous les frais d’incidents. Pour rappel, ce sont 8 millions de personnes qui subissent chaque mois des frais d’incidents bancaires.

    Compte tenu des 6,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires généré par ces frais d’incidents, il faut cesser de compter sur la bonne volonté des banques et enfin passer par une disposition législative contraignante pour que la promesse faite en pleine crise des gilets jaunes soit effectivement tenue.

    PLFSS 2020 : La réduction de la politique familiale continue

    Communiqué de presse UNAF  N°20.08.10.19
    PLFSS 2020 : La réduction de la politique familiale continue

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    L’Unaf dénonce deux mesures du Projet de loi de financement de la sécurité sociale : le quasi gel des prestations familiales pour la deuxième année consécutive et la réduction des indemnités journalières maladie pour les familles nombreuses. Elle déplore que la réduction de la politique familiale continue alors que les indicateurs sont pourtant au rouge : baisse de la natalité, hausse du chômage des mères, stagnation de la pauvreté des enfants, recul de l’offre d’accueil de la petite enfance.


    Les deux mesures positives du PLFSS

    L’Unaf s’est battue depuis des années pour l’indemnisation du congé proche aidant : son introduction dans la loi est une avancée positive. Cependant, pour rendre pleinement effectif le recours à ce congé, l’Unaf demande que la durée de son indemnisation soit alignée sur la durée du congé inscrit dans le droit du travail, soit durant 1 an.

    Pour l’Unaf, le nouveau service public de recouvrement des pensions alimentaires peut contribuer à la prévention des impayés de pensions et à une meilleure compréhension de l’objet de cette contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, notamment pour les débiteurs. Toutefois, s’il permet de mieux répartir le coût lié à la charge d’enfants entre les deux parents, il ne saurait pour autant suffire à répondre aux problématiques de niveau de vie liées à la séparation et aux surcoûts qui en découlent.


    Malheureusement, ce PLFSS 2020 prévoit aussi des mesures négatives qui sont de plus grande ampleur pour les familles.

    > L’inquiétante sous-revalorisation des prestations familiales
    Après l’ampleur des pertes subies par les familles depuis 2012 (double baisse du plafond du quotient familial, modulation des allocations familiales, réforme du congé parental et de la PAJE), la dégradation de la politique familiale continue. Pour 2018, la réduction du montant et des plafonds de la PAJE, pour 2019, une sous-indexation des prestations familiales, et, à nouveau, bien que la mesure ait été censurée par le Conseil constitutionnel, une sous-indexation pour 2020. La perte liée à cette sous-indexation est estimée à près de 400 millions d’euros pour les familles.

    Quelle est la cohérence avec l’incitation à l’activité promue par le Gouvernement quand une grande partie des prestations familiales (prestation d’accueil du jeune enfant-PAJE, complément mode de garde-CMG, PreParE) ont pour but d’aider les familles à faire face aux frais de garde des enfants lorsqu’elles reprennent ou maintiennent une activité ?

    Quelle est la cohérence avec la stratégie de lutte contre la pauvreté des enfants puisque toutes les prestations familiales sont désormais sous conditions de ressources ? Les familles modestes, les familles nombreuses, les familles monoparentales, sont les principales victimes du quasi-gel des prestations, décidé pour 2019, et à nouveau prévu pour 2020.

    > Une réduction des I.J. aux dépens des familles nombreuses
    Dans son volet Assurance maladie, le PLFSS prévoit une réduction importante d’un quart des indemnités journalières versées aux actifs, parents de familles nombreuses, au-delà d’un mois de maladie. Cette disposition est choquante et socialement injuste. Sur le plan des principes, il s’agit d’un recul de la solidarité nationale. Dans la vie des familles, il est évident que la maladie d’un parent de famille nombreuse, pour qui mono-activité et temps partiels sont plus fréquents, fragilise davantage ces foyers et la situation des enfants.

    Malgré quelques bonnes nouvelles, ce PLFSS a donc un goût amer pour les familles. De plus, l’Unaf regrette qu’il ne propose ni relance de la politique familiale, ni projet de congé parental attractif comme la directive européenne y invite les états membres.


    PLFSS 2020 : La réduction de la politique familiale continue
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    L’Unaf publie les actes et les vidéos de la Journée nationale « La parentalité à l’épreuve de la société du bien-être » organisée le 4 juin dernier

    L’Unaf publie les actes et les vidéos de la Journée nationale « La parentalité à l’épreuve de la société du bien-être » organisée le 4 juin dernier

    Le soutien à la parentalité est devenu un pilier de la politique familiale actuelle et fait l’objet d’une stratégie d’Etat à part entière. Le 4 juin dernier, l’Unaf a organisé une journée nationale sur le thème « la parentalité à l’épreuve de la société du bien-être » à destination de son réseau d’Udaf-Uraf et de ses partenaires institutionnels. + Lire en rappel.

    Isabelle Saunier, Présidente du département « Droit de la famille, Parentalité, Enfance » à l’Unaf et David Pioli, coordonnateur du pôle « Droit de la famille, parentalité, protection de l’enfance » ont animé cette journée.

    Cette rencontre riche en échanges et en partage a proposé différentes séquences d’intervention portant sur les politiques publiques de soutien à la parentalité mais aussi sur les programmes normatifs liés à la parentalité. De multiples réflexions éthiques liées aux conditions du bien-être ou encore à l’éducation à la consommation ont également été débattues lors de cette journée.

    Cet évènement a notamment permis la rencontre de certains des meilleurs spécialistes de la parentalité de divers horizons : Xavier Briffault (sociologue), Valérie-Inès de la Ville (professeur de sciences de gestion), François Flahault (philosophe), Pierre-Yves Manchon (DGCS), Claude Martin (sociologue) et Gérard Neyrand (sociologue).

    80 participants étaient présents lors de cette journée.

    Retrouvez le livret du participant.

    Les actes sont disponibles sur le site de l’UNAF. Y accéder

    Le clip de présentation de la journée est disponible sur la chaine YouTube de l’UNAF via ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=Pyt1J1KlBLg&t=9s

    01- Colloque parentalité : Introduction de la journée - Isabelle SAUNIER, Présidente du département Parentalité-Enfance à l’UNAF

    02- Colloque parentalité : Le soutien à la parentalité : une politique publique ? - Pierre-Yves MANCHON, Chef du bureau des familles et de la parentalité, à la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS)

    03-Colloque parentalité : Bien - être des enfants et parentalité : éléments de discussion - Claude MARTIN, Sociologue et Directeur de recherche au CNRS

    04- Colloque parentalité : Ce que les contes nous disent sur les liens intergénérationnels - François FLAHAULT, Philosophe, Anthropologue et Directeur de recherche émérite au CNRS et Catherine Casabianca, comédienne et conteuse

    05- Colloque parentalité :Malaise dans le soutien à la parentalité - Gérard NEYRAND, Sociologue et Professeur émérite à l’Université de Toulouse III

    06- Colloque parentalité : Soutenir ou former les parents ? un choix éthique et politique - Xavier BRIFFAULT, Sociologue, chargé de recherche au CNRS spécialiste en épistémologie de la santé mentale

    07- Colloque parentalité : Etre parent d’un enfant consommateur - Valérie-Inès DE LA VILLE, Professeure de Sciences de Gestion à l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE) de Poitiers et Directrice du Centre européen des produits de l’enfant.

     

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